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La santé des personnels militaires en grave danger ?

Article publié le 26 août 2005

Par le docteur X, professeur en maïeutique (1) Au risque de semer la panique dans les rangs et de porter atteinte au moral de nos troupes (ça frôle la correctionnelle) notre devoir d’information nous oblige à alerter nos lecteurs sur une menace extrêmement grave qui pèserait sur la santé des personnels militaires. Le Ministère de […]

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Par le docteur X, professeur en maïeutique (1)

Au risque de semer la panique dans les rangs et de porter atteinte au moral de nos troupes (ça frôle la correctionnelle) notre devoir d’information nous oblige à alerter nos lecteurs sur une menace extrêmement grave qui pèserait sur la santé des personnels militaires.

Le Ministère de la Défense a bien tenté de juguler le danger supposé, mais, à ce jour, il n’y ait pas encore parvenu.

Les faits sont simples : un médicament destiné aux militaires a été mis en vente libre sans M.A.M (Mise Autorisée sur le Marché).

De plus, circonstance aggravante, il peut être obtenu sans ordonnance et de nombreux militaires se l’auto-prescrivent sans en référer bien sûr ni au service de santé des armées, ni à leur hiérarchie. Les risques d’accoutumance sont graves et réels selon le commandement puisque la prise de ce médicament serait incompatible avec la discipline militaire (sic) !

Il appartient à la classe des médicaments dont le nom se termine en « myl » ou en « mil ».
On y trouve des vasodilatateurs destinés à soigner l’hypertension artérielle comme ARPAMYL ou NOVAPAMYL. D’autres soulagent les jambes lourdes comme FLEBOSMIL, la fatigue comme DEBRUMYL qui est un psycho-stimulant ou la dépression comme ATHYMIL.

Mais le médicament en cause est bien plus remarquable car il a un effet global, apaisant, efficient. Mais, par crainte d’addiction, le commandement se refuse à le reconnaître et a maintenu par un texte récent son interdiction qui datait de 1972, tout en proposant divers succédanés de ce produit qui ne peuvent en aucun cas remplacer l’original.

Il a pourtant un avantage : il ne coûte pas cher (31 euros par an) et ne risque pas de plomber les budgets de la sécu et des mutuelles réunis.

Il s’agit de l’ADEFDROMIL.

Selon tous les spécialistes que nous avons consultés, son interdiction même sans M.A.M (Mise Autorisée sur le Marché) est illégale. De plus, il fait du bien. Alors pourquoi s’en priver ?

Après avoir étudié la situation épidémiologique en Europe, il s’avère que ce produit est largement prescrit et légalisé dans les armées voisines sans incompatibilités pour la discipline et le moral des troupes. On ne peut donc que recommander l’usage sans modération de ce médicament destiné à soigner les maux de la défense, en particulier et surtout pour les personnels en activité de service.

(1) art d’accoucher… les esprits

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