Tenues vestimentaires fantaisistes

Lettre de rappel du général BONNEMAISON commandant la 9ème Brigade légère blindée de marine.

en date du 7 novembre 2007 à l’adresse des officiers de cette grande unité.

Messieurs les officiers de la 9°BLBMa,

Le CEMA, le CEMAT et le ComFAT observent dans les exercices, les camps et les casernements que nos unités s’apparentent plus, en terme de tenue vestimentaire, à l’armée de Bourbaki qu’à une armée de terre, digne de nos traditions et capacités. Le CEMA le constate sur tous les théâtres qu’il visite, dernier en date l’Afghanistan, le CEMAT également, mais les civils aussi. Toutes les brigades sont concernées. Depuis Saint Cyr, je n’avais pas eu de remarque à faire sur ma tenue ; cela m’énerve un peu…

Nous savons tous qu’il y a des améliorations à rechercher, des adaptations à conduire, notamment pour les équipements de combat, donc en opérations. Beaucoup d’entre vous ont fait acheter des équipements spécifiques, mieux adaptés que ceux fournis par le commissariat, ou achetés avant que ce dernier ne nous approvisionne. A ce titre, vous vous souviendrez, et vous suivrez à la lettre les directives du CEMAT, relayées par vos commandants de région terre, sur l’interdiction de vente dans les foyers d’effets non réglementaires. Mais je vous demande, et je reprends ici une demande du général Lecerf, de me faire remonter vos propositions afin de disposer d’équipements adaptés.

Le principe de base est simple : il y a une tenue et une seule : c’est celle du chef. Qui doit être lui aussi dans la tenue de son chef. Qui lui n’est pas en Bourbaki. En particulier en métropole, que ce soit au Centac ou dans la vie de tous les jours au quartier, la tenue normale est le treillis (les plus simplets auront bien compris que je parle ici des tenues de combat, pas de la T31…) règlementaire avec les rangers règlementaires ;ceux qui ont des problèmes de semelles orthopédiques, comme c’est mon cas depuis trente ans, s’adaptent ; non pas en choisissant les rangers charentaises avec pompon attenant et intérieur douillet, mais en prenant une taille de rangers adaptée à leur morphologie ; j’ai dit une taille et pas une marque.

Je répète que je sais que certains équipements ne sont pas très adaptés et que par exemple coudières et genouillères ne sont pas encore fournies, indispensables pour tout ce qui est ISTC notamment. Je peux admettre un peu plus de tolérance lorsqu’on s’engage en opération dure, ce qui n’arrive pas tous les jours. Mais là encore, la tenue est celle du chef et tout le monde doit alors s’équiper strictement de la même manière.

Certains croient qu’en opérations, cela fait « pro » d’afficher des tenues sorties d’un catalogue type Raid. Cela les rassure : à défaut d’être des guerriers dans l’âme, ils le sont en surface. Je me souviens en Somalie d’une unité, qui n’appartenait pas à la brigade, Dieu merci, et qui arborait des cornes de boeuf sur le capot de leur P4 et VAB… et que je n’ai jamais réussi à faire débarquer pour un assaut à Mogadiscio…

On peut comprendre ces écarts de tenue pour des adolescents avec boucle d’oreille et gel dans les cheveux. C’est leur manière de montrer leur différence. Mais voilà : vous n’êtes plus des ados et vos hommes ne doivent plus l’être.

Et surtout, vos hommes, comme vous je crois, sont militaires. L’uniforme, outre qu’il permet d’identifier qui est qui et de quelle nationalité (certains Français sur des théâtres portent des tenues qui les font ressembler à des Allemands, des Belges ou des Canadiens…), permet d’affirmer la notion de groupe soudé ; cela participe de la dissuasion. L’impact et la crédibilité d’une unité en opération tiennent souvent à un premier jugement, celui de son apparence.

A ce titre, un militaire gros, avec bajoues attenantes et aucune visibilité sur son ceinturon enfoui sous des lipides abondants, n’est ni dissuasif ni crédible et j’aimerais que tous, quelque soit votre âge, vous fassiez comme moi qui, jour après jour, lutte pour rester svelte, même si cela me coûte parce que je suis gourmand…de même, je vois ici ou là, des pattes sur les oreilles qui descendent de plus en plus.

Cela m’énerve prodigieusement.

Je vous l’ai dit lorsque je suis passé vous voir en régiment : il y a des fondamentaux ; comme de rouler toujours à droite sur la route depuis cent ans, même si le code, les voitures et les routes ont changé ; et de marquer les stops. Ils facilitent la vie de tout le monde. L’uniforme est l’un de ces fondamentaux ; pour notre profession comme pour d’autres ; un docteur en blouse blanche sale et débraillée, cela ne me donne pas envie de lui confier ma santé. Ce n’est qu’apparence, me direz-vous. Mais comment le savoir ?…Un contrôleur de la SNCF débraillé dans un TGV à 300 km/h : je m’interroge ; et si le conducteur de la rame était comme lui ?…débraillé, déraillé, si peu de différence !

Voilà ce que je voulais vous dire : le message est désormais passé et les directives claires.

La conséquence est qu’on ne plaisante plus sur ce sujet ; ni vous ni moi ; d’autant que cela m’énerve prodigieusement de devoir m’occuper de problèmes de cornecul.

Donc, si je m’en occupe, c’est que je prendrai des sanctions de cornecul. Et si cette lettre s’adresse aux officiers, qui commandent, c’est à eux – en tant que chefs qui n’ont pas répercuté mes ordres ou qui sélectionnent les ordres auxquels ils ont l’intention d’obéir – que j’expliquerai dans mon bureau les choix de carrière que j’ai cru bon pour eux parce qu’ils ont cru bon d’avoir des lois différentes de la mienne.

Vous aurez compris que si je mets de l’ironie dans mes propos, c’est pour me moquer d’une situation ubuesque ; donc à connerie, connerie et demie. Et sans faiblesse ni remord de ma part.

Montrez l’exemple, commandez, exigez d’être obéi. Vous êtes intelligents, vous commandez des types qui le sont et sauront comprendre ce que vous leur dites. Pour les cons, je m’en occupe.

Note de l’Adefdromil

Bravo mon général !

Cette lettre est écrite avec beaucoup de talent, d’humour et un peu d’ironie, dans un style tout militaire. Elle ne conduira pas son auteur à l’Académie Française, mais n’en demeure pas moins très pédagogique ! Chacun sait désormais à quoi s’en tenir.

L’Adefdromil approuve totalement ce rappel à l’ordre. Non seulement l’armée française ne doit pas être l’armée à Bourbaki (1), mais les chefs doivent veiller à ce que la maigre solde des soldats (souvent chargés de famille) ne soit pas amputée pour acheter des effets fantaisistes alors que l’Etat consacre des crédits importants aux programmes d’équipements.

Si certaines unités éprouvent le besoin de se distinguer, elles ont toujours le moyen de le faire au cours des épreuves de tir, de combat ou sportives…

Nous terminerons ces quelques observations par un dicton humoristique qui rejoint un peu la pensée du général BONNEMAISON :

« Un soldat gros et gras est une charge pour l’officier d’ordinaire et un fardeau pour la République ».

(1) Dans l’armée française, l’expression l’armée à Bourbaki désigne de nos jours de façon péjorative un groupe désorganisé ou hétérogène, ne faisant pas preuve de toute la rigueur militaire, comme par exemple lorsque le port de l’uniforme n’est pas réglementaire. C’est sans doute une référence aux troupes mal équipées de l’armée de l’Est que Bourbaki commanda.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Denis_Bourbaki

RAPPEL DE LA REGLEMENTATION SUR LE PORT DES TENUES

Article 16 du décret 2005-796 du 15 juillet 2005 relatif à la discipline générale militaire

Port de l’uniforme.

1. Tout militaire en service porte l’uniforme. Dans certaines circonstances, le ministre de la défense ou le commandement peut autoriser ou prescrire le port de la tenue civile en service pour les militaires relevant de son autorité.

2. L’uniforme ne doit comporter que des effets réglementaires. Il doit être porté, au complet, avec la plus stricte correction.

Des règles particulières peuvent être édictées par le ministre ou le commandement pour tenir compte des nécessités du service.

3. La coupe de cheveux, le port de la barbe, des bijoux et ornements divers sont soumis aux exigences de l’hygiène, de la sécurité et du port des effets et équipements spéciaux. Les conditions d’application sont précisées par une instruction du ministre de la défense.

4. Les conditions du port de l’uniforme en dehors du service sont fixées par une instruction du ministre de la défense.

Article 16 de l’instruction 201710/DEF/SGA/DFP/FM/1 d’application du décret relatif à la discipline générale militaire du 4 novembre 2005

Port de l’uniforme militaire

Le port de l’uniforme militaire est une prérogative de l’état militaire. L’uniforme militaire ne peut donc être porté que par des militaires.

Il est obligatoire pour l’exécution du service. Des dérogations à cette règle peuvent être accordées par des instructions ministérielles ou sur ordre du ministre de la défense ou du commandement.

Des instructions propres à chaque armée et formation rattachée fixent les différentes tenues militaires et précisent les circonstances dans lesquelles elles sont portées par les militaires.

L’uniforme militaire ne doit comporter que des effets réglementaires.

Il est interdit de circuler sans coiffure à l’extérieur des bâtiments, notamment sur le trajet travail-domicile, sauf autorisation particulière du ministre de la défense ou du commandement, et de garder les mains dans les poches.

En revanche, la circulation sans coiffure est autorisée à l’intérieur des bâtiments ouverts à la circulation du public (gares ferroviaires, routières, maritimes et aériennes,…)

La surveillance de la tenue est une responsabilité permanente de tous les échelons de la hiérarchie. Tout militaire doit veiller à soigner sa tenue et son aspect en se gardant de toute fantaisie.

Pour les isolés, le port du manteau ou de l’imperméable correspondant à la tenue portée est, en fonction des conditions atmosphériques, laissé à l’initiative des intéressés.

Les militaires de passage dans une garnison ne sont pas astreints à porter la tenue fixée par le commandant d’armes, sous réserve que leur tenue soit réglementaire.

Dans les états étrangers, l’uniforme militaire ne peut être porté que par les militaires :

affectés à des états-majors, unités ou formations des forces françaises stationnées sur le territoire considéré ; en poste auprès d’une mission diplomatique ou désignés comme membres d’une mission technique ; en mission officielle ; en transit ou en escale conformément aux ordres du commandement supérieur.

Toutefois, les militaires à l’étranger qui assistent, à titre personnel, à une cérémonie officielle ou privée peuvent également porter l’uniforme militaire s’ils ont l’autorisation du ministre de la défense (état-major des armées) et l’accord du représentant diplomatique de la France dans le pays concerné.

Le port de l’uniforme militaire est interdit :

aux militaires radiés des cadres ou rayés des contrôles par mesure disciplinaire ou placés en retrait d’emploi par mise en non-activité ; aux militaires qui assistent à des réunions publiques ou privées ayant un caractère politique, électoral ou syndical.

Port des décorations

Les décorations françaises sont portées sous forme d’insignes complets, d’insignes de format réduit ou de barrettes selon la tenue et suivant les prescriptions en vigueur.

Les décorations ne sont portées sur le manteau ou la tenue de campagne que sur ordre particulier.

L’ordre dans lequel sont portées les décorations fait l’objet de l’annexe IV à la présente instruction (1)

Le port des insignes, rubans ou rosettes des grades et dignités des ordres nationaux de la légion d’honneur et du mérite est interdit avant la réception dans l’ordre de celui qui a été nommé, promu ou élevé.

Le port des décorations étrangères est subordonné à une autorisation préalable, accordée par le grand chancelier de la Légion d’honneur. Il n’est obligatoire que dans les cérémonies où se trouvent des personnes étrangères et pour les seules décorations de leur pays.

Les fourragères, qui sont des insignes, sont portées en tenue de cérémonie et en tenue de sortie.

En outre, la fourragère est portée en tenue de campagne pour les prises d’armes seulement ; elle n’est pas portée avec la tenue de soirée.

Coupe de cheveux, port de la moustache et de la barbe.

Les nécessités de l’hygiène, de la sécurité et du port des effets et équipements spéciaux impliquent de fixer les limites à la longueur des cheveux et au port de la moustache et/ou de la barbe.

L’aspect de la chevelure dépend essentiellement de la morphologie de chaque individu, de la contexture de ses cheveux et du soin qu’il apporte à leur entretien.

L’attention sera portée principalement sur l’aspect net et soigné de la chevelure et sur sa compatibilité avec le port de la coiffure.

S’il n’est guère possible de fixer dans le détail des normes d’application systématiques pour l’ensemble des militaires, les règles qui suivent, applicables au militaire masculin, donnent des critères d’appréciation et des limites :

l’épaisseur ne doit pas être telle que le bandeau de la coiffure réglementaire y laisse une marque ou provoque une saillie des cheveux ; la coupe doit être dégradée et, dans le cou, s’arrêter au plus bas à mi-chemin entre le niveau du bas de l’oreille et le col de la chemise ou le col amovible ; les pattes doivent être droites, de faible épaisseur ; elles ne doivent pas s’étendre en dessous d’une ligne tracée à mi-hauteur de l’oreille.

La même réserve s’applique au port de la moustache et de la barbe. Toutefois, le port de la barbe, peu compatible avec l’emploi de certains équipements, peut être interdit par le commandant de formation administrative.

Un militaire habituellement rasé n’est autorisé à se laisser pousser la barbe ou la moustache qu’à la faveur d’une absence de durée suffisante pendant laquelle il n’a pas à revêtir l’uniforme.

La barbe doit être de coupe correcte.

Le militaire féminin doit adopter une forme de coiffure compatible avec le port des couvre-chefs réglementaires.

Port de la tenue civile

L’autorisation de porter la tenue civile pour l’exécution du service peut être accordée aux militaires pourvus de certains emplois ou chargés de certaines missions temporaires. Les catégories d’emplois justifiant cette autorisation sont définies par le ministre de la défense et les autorités ayant reçu délégation à cette fin.

L’ordre de revêtir la tenue civile pendant le service ne peut être prescrit que dans des circonstances exceptionnelles qui font l’objet de directives appropriées.

Le port de la tenue civile en dehors du service peut être imposé dans certaines circonstances.

Les militaires résidant normalement à l’intérieur d’une enceinte militaire sont autorisés à revêtir la tenue civile pour quitter ou rejoindre le lieu du service.

La tenue civile revêtue à l’intérieur d’une enceinte militaire doit demeurer conforme à la dignité du comportement qui s’impose à tout militaire.

Les militaires élèves des écoles de formation sont, en matière de port de la tenue civile, soumis au régime particulier défini par les commandants des écoles.

Le ministre ou le commandement peut, dans certaines circonstances (prévision de troubles, rassemblement, fêtes…), suspendre ou restreindre la faculté accordée par le présent article aux militaires de revêtir la tenue civile.

(1) ANNEXE IV

Port des décorations (art 16)

Ordre de port des principales décorations officielles françaises portées sur un uniforme militaire.

Légion d’honneur.
Croix de la libération.
Médaille militaire.
Ordre national du Mérite.
Croix de guerre 1914 – 1918.
Croix de guerre 1939 – 1945.
Croix de guerre des théâtres d’opérations extérieurs.
Croix de la valeur militaire.
Médaille de la gendarmerie nationale.
Médaille de la résistance française.
Médaille des évadés.
Croix du combattant volontaire 1914 – 1918.
Croix du combattant volontaire 1939 – 1945.
Croix du combattant volontaire Indochine.
Croix du combattant volontaire Corée.
Croix du combattant volontaire AFN.
Croix du combattant volontaire de la résistance.
Croix du combattant.
Ordre du mérite maritime.
Médaille de l’aéronautique.
Médaille d’outre-mer (ex-médaille coloniale).
Médaille de la défense nationale.
Médaille des services militaires volontaires.
Médaille de la reconnaissance française.
Médaille commémorative interalliée dite « Médaille de la victoire ».
Médaille commémorative du Maroc.
Médaille commémorative française de la Grande guerre.
Médaille commémorative d’Orient ou des Dardanelles.
Médaille commémorative de Syrie-Cilicie.
Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre.
Médaille commémorative de la guerre 1939 – 1945.
Médaille commémorative du Levant.
Médaille commémorative de la campagne d’Italie.
Médaille commémorative de la campagne d’Indochine.
Médaille commémorative des opérations de l’organisation des Nations unies en Corée.
Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l’ordre en Afrique du Nord.
Médaille commémorative française des opérations du Moyen-Orient.
Médaille commémorative française.
Médaille d’honneur des personnels civils relevant du ministère de la défense.
Médaille d’honneur pour actes de courage et de dévouement.
Médaille d’honneur du service de santé des armées.

Ordres étrangers.

Ces décorations, sauf celles qui se portent régulièrement en sautoir, sont fixées sur le côté gauche de la poitrine.

Les décorations étrangères sont portées, sans ordre imposé, à la suite et à gauche des décorations françaises.

Les insignes à l’effigie de la République doivent présenter la face sur laquelle se trouve cette effigie.

TENUES
Instruction n°700/DEF/EMA/OL/4 du 07/04.1986 relative à la tenue des ministres du culte attachés aux forces armées. Instruction n°1800/DEF/DCSSA/RH/SEC/AD du 20/10/1992 relative aux différentes tenues revêtues par les officiers du service de santé des armées. Instruction n° 14771/DEF.DCSSA/RH/MINOC/1 du 22/09/1994 relative aux différentes tenues revêtues par les militaires infirmiers et techniciens des hôpitaux des armées (MITHA) et par les sous-officiers féminins du service de santé des armées (SOFSSA). Instruction n°3000/DEF/GEND/LOG/MAT/4 du 02/02/1995 relative aux tenues et uniformes du personnel de la gendarmerie, de carrière, sous contrat et appelés du contingent. Instruction n°113/DEF/SC/AERO/PROG/MSV du 04/04/1995 relative à la normalisation des tenues de vol. Circulaire n°2153/DEF/DCSSA/RH/ENS/1 du 15/07/1996 relative aux tenues revêtues par les élèves officiers d’active du service de santé des armées. Instruction n°96001/DEF/APM/EO du 26/09/1996 relative aux tenues du personnel de la justice militaire. Instruction n° 13050/DEF/GEND/PM/LOG/MAT/ETP du 24/06/1997 relative aux tenues et uniformes spécifiques à la garde républicaine. Décision n°265/DEF/DPMM/EG du 27/11/1997 fixant la tenue de repos. Circulaire n°199/DEF/DCCM/LOG/HCC du 11/03/1999 relative à la tenue de soirée des officiers, fournitures par la marine. Circulaire n°289/DEF/DCCM/LOG/HCP du 20/05/1999 relative à l’approvisionnement et à la délivrance des insignes portés sur les tenues de vol de l’aéronautique navale. Instruction n°270/DEF/DCSEA/SDA/2/PM/AG/5170 du 15/01/2001 relative aux tenues et uniformes du personnel militaire du service des essences des armées. Instruction n°900/DEF/EMAA/BORH/CDP/SCP du 03/03/2003 relative aux tenues du personnel militaire de l’armée de l’air. Instruction n° 1/DEF/EMM/RH/CPM du 15 juin 2004 relative aux uniformes et tenues dans la marine. Instruction n°20/DEF/DGA/DRH du 22/12/2004 relative à la composition des tenues des officiers des corps de l’armement. Instruction n°10300/DEF/EMAT/LOG/ASH – DEF/DCCAT/LOG.REG du 13/06/2005 modifiée, relative aux tenues et uniformes des militaires des armes et services de l’armée de terre.

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