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Ancien site Association de défense des droits des militaires
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Nîmes Irradié, le militaire part en croisade contre l’Etat (ARNAUD BOUCAUMONT)

Article publié le 26 novembre 2012

L’ex-militaire gardois Gérard Joyon  réclame la reconnaissance de son irradiation, survenue alors qu’il travaillait en polynésie française dans les années 70.

Le combat du Gardois Gérard Joyon n’est, dit-il, « pas maladif, pas diabolique, mais je fouille à fond ». Pas diabolique, certes, mais est-il en passe de devenir un enfer pour l’État ? On en saura plus le 26 novembre, jour du délibéré du tribunal des pensions militaires, à Nîmes. Cet ex-militaire qui réside à Poulx près de Nîmes, réclame la reconnaissance de son irradiation, alors qu’il travaillait en polynésie française dans les années 70, à l’instar de milliers de personnes touchées par les essais nucléaires au Sahara occidental et dans le Pacifique. Et qui, selon lui, pourront s’engouffrer dans « la brèche » ouverte.

Un temps, Gérard Joyon avait cru que la loi Morin – du nom de l’ancien ministre – permettrait d’obtenir gain de cause. La commission d’indemnisation des vétérans des essais nucléaires (Civen) n’a validé que « quatre ou cinq dossiers sur 780 demandes, c’est une véritable guillotine ». Joyon avait quant à lui fait un recours antérieur devant le tribunal des pensions militaires… Qui n’a jusqu’à présent donné raison qu’à une dizaine de victimes des irradiations.

« J’ai réussi à prouver que l’État mentait »

Joyon en veut surtout à Morin d’avoir affirmé que….

Lire la suite de cet article sur le site midilibre.fr en cliquant [ICI]

8 commentaires suite à cet article :

  1. Il est scandaleux de constater que après tant d’années il se trouve encore des personnes (militaires , hauts-fonctionnaires et autres fonctionnaires pour dirent que les essais étaient propres.
    Un tir nucléaire est fait pour détruire par le souffle, les radiations.
    Combien de temps les vétérans vont attendre pour que enfin la vérité et la justice soit dite.
    En cette époque de grande repentance généralisée combien de temps pour entendre le mot reconnaissance de la part de l’état ?
    Est ce que dans quarante ans un Président aura une larme de circonstance lors de l’éloge funèbre du dernier vétéran des essais nucléaires ?
    Tous ces hommes et femmes ont travaillés pour la grandeur, la survie de notre pays. Ou était ils les responsable actuels, certainement pas sur les sites de tirs ?
    Certainement pas là ou les essais avaient lieu ou alors comme beaucoup, présence entre deux tirs et retour rapide en métropole.
    Ce n’est pas compliqué d’indemniser les vétérans malades et d’accorder à tous les vétérans des essais le Titre de Reconnaissance de la Nation ou quelque chose d’identique si cela gène certains.
    Le combat de l’Adjudant chef (H) Gérard JOYON est noble.

    AMBROISE • 26 novembre 2012 à 18 h 48 min
  2. Voici ce qui peut faire douter un Patriote , de ce qui peut écoeurer un soldat .
    Les ministres de MAM à Le DRIAN nous mentent.

    MAM « tout est propre »
    MORIN « Il faut mettre l’Etat en accord avec sa conscience ».
    JUPPE: j’aime Bordeaux.
    Je ne passerai pas trop dans les casernes.
    LONGUET « le nucléaire n’a jamais tué personne.
    Mon jugement de première instance était « intouchable ».
    Bien que depuis deux ans, j’ai téléphoné, écrit, j’ai pu constater ô combien nos dirigeants et fonctionnaires ne connaissaient pas le mot Respect.
    Combien la lâcheté et le mensonge hantaient les bureaux du ministère de la Défense.
    J’ai contacté 2 fois 2010 2012 un collaborateur de Bodin qui me confirma que c’était bien ce dernier ainsi que lui-même, qui avaient élaboré ce principe.
    Principe de non appel aux décisions favorables dès que la loi serait en place.
    Discours de MORIN novembre 2008 s’engageant devant les médias , le PAYS, les VETERANS!

    TAUBIRA elle s’appuya sur ce principe dans son projet de Loi à l’époque où elle……. nous « aimait ».
    Facile,Elle était dans l’opposition!

    Ci-dessous, preuve de cette position du ministère en 2012 du ministère de par-devant les TPMI.

    S’agissant de moi :Un intervenant s’exprime:
    Compte-rendu de réunion (2012), extrait:

    – Question de M. Marhic (ANVVEN) : le ministre peut-il confirmer que dans l’hypothèse où un vétéran obtient satisfaction devant le tribunal des pensions militaires d’invalidités,
    le ministre s’engage à ne pas faire appel ?
    Un exemple concret récent semble prouver le contraire.

    Le ministre confirme cette position de principe du ministère.

    Relevé de décision n° 08 – La direction des Affaires Juridiques s’assurera de la mise en œuvre concrète de cette position de principe du ministère.

    Fin de cet extrait.

    Je tiens à signaler aux lecteurs que j’obtins gain de cause en Mai 2010,
    que depuis cette date, » j’appelle au secours », car la Rochelle, Service des Pensions,
    déclare appel téléphonique(avec traces) : « consignes ou pas, ma politique c’est systématique, je fais appel. »
    Fin de citation.

    Chers Camarades, lorsque j’utilise de par-devant les médias, le terme Etat voyou, pensez-vous que je sois loin de la réalité ?
    Je n’aurais jamais dû passer en appel, c’est une trahison, on a craché sur notre Drapeau et sur les tombes de nos Frères.
    J’avais eu gain de causeen 2010! Je ne deavais pas passer en appel .
    C’est un appel abusif, illégal.
    Mais, et cela me le fut confirmé (haut magistrat), la Direction du service des pensions ne tint pas compte volontairement de ces consignes.

    Jean Paul Bodin par moi avisé en septembre 2012, par l’intermédiaire de ses secrétaires me fit croire qu’il répondrait à mes demandes par courriel courriers postaux ou téléphone .
    5 rappels : au secrétariat général promesses…… silence de M .BODIN ressenti comme une trahison .
    Visiblement ce monsieur semblait vouloir se défausser.
    Je reste poli.
    J’invite mes camarades à remonter en 2010 sur ce site afin de mieux comprendre ce sujet .

    Je tiens à signaler que des « grands patrons des essais » ont reconnus avant de partir « en cendres vers la mer « , que les essais avaient faits des dégats .(Je possède des documents écrits et plus…… encore).
    Je confirme aussi la tentative d’infiltration sur un journal du net cet automne 2012 après mon audience de septembre.
    Ces écrits négationnistes émanaient d’une personne connaissant bien les dossiers .
    Un spécialiste (propre et figuré).On aurait cru lire des conclusions ou un mémoire?
    Le nom « d’emprunt » était le même que celui d’un de ses proches…………(coïncidence?)
    Le même que celui d’un « disparu ».

    Quel courage!
    Dans quel but!
    Tromper lecteurs et influencer magistrats ?

    Si il y avait doute pour certains je pourrais, le temps venu apporter des éléments imparables.

    Gérard JOYON

    .

    GERARD JOYON • 26 novembre 2012 à 19 h 42 min
  3. Les essais nucléaires français eurent lieu de 1960 à 1996 . Les victimes actuelles , dont les dossiers d ‘ indemnisation sont rejetés massivement , sont les premières personnes ayant participé à notre  » force de dissuasion  » . L ‘ Etat refuse de reconnaitre leurs blessures ( car ne figurant pas dans le tableau élaboré après les deux guerres mondiales ). En effet , les séquelles d ‘ une irradiation ne peuvent apparaître que 30 ou 50 ans APRES la contamination. L ‘ Etat ayant enfoui DEFINITIVEMENT toutes les archives liées à la bombe nucléaire , sous le fameux alibi du  » secret-défense » , il est facile de débouter les plaignants , d ‘ autant plus que nos essais atomiques  » ont été propres  » !

    De ce refus de reconnaissance de statut de victime , on peut faire le rapprochement avec nos glorieux prédecéseurs les POILUS :
    l ‘ Etat a attendu qu ‘ il ne reste qu ‘une centaine de survivants , pour leur accorder , en bloc , la Légion d’ Honneur !

    Donc, dans le meilleur des cas , en prenant en compte la fin des essais ( 1996 ) et la période d ‘ incubation ( 50 ans ) , il faudra attendre l’ année 2046 pour assister à la reconnaissance des victimes des essais nucléaires ! Les vétérans ne seront plus là ( ni même leurs enfants également contaminés ) .

    L ‘ Armée pratique une véritable guerre d ‘ usure contre les victimes : c ‘ est un véritable HONTE POUR LA FRANCE !

    Jojo In-Eker • 27 novembre 2012 à 12 h 21 min
  4. Ayant moi aussi participé aux essais nucléaires pendant mon service militaire 1971/72,
    et me posant depuis très longtemps des questions auxquelles notre grande muette faisait également la sourde oreille.
    Car : un suivi médical digne de ce nom eût été catastrophique pour elle dans ce cas de figure .
    Le suivi médical je l’attends depuis 40 ans maintenant .
    Ceci dit , l’armée m’a tout de même rappelé pour une période militaire de 4 jours en 1978 et voilà
    t’y pas qu’un sclérosé en plaques (officiellement reconnu par la Sécurité Sociale dès 1976) se présente et l’éffectue.

    Il est vrai que ce genre de maladie a une similitude avec la radioactivité elle ne se voit pas.
    Quelle erreur a été commise et par qui donc, il y a aussi sùrement des traces (archives).

    Aors laissons donc passer le temps et appliquons la devise du : pas vu pas pris .

    Des participants aux essais, j’en vois, et d’autres (amis de l’époque que je ne reverrais plus , pas bien vieux)
    et j’en entends,la casse est anormalement présente dans leur chair .
    Et bien évidemment un fil conducteur les relie : les expérimentations nucléaires qui, elles portaient bien leur nom .
    Je suis déjà fatigué d’écrire mais pas d’y penser à suivre , j’espère !

    Bad Ha Boum • 27 novembre 2012 à 14 h 42 min
  5. Quand j’étais militaire météorologiste de 1965 à 1973 en Algérie et en Polynésie « on » ne m’a pas menti ! Non ! On ne m’a surtout rien dit sur les dangers du nucléaire. Aujourd’hui « on » connait les dangers et malheureusement pour certains mortels, des faibles doses. Le combat des spoliés pour faire valoir leurs droits est là ? La « République » a des devoirs de reconnaissance aussi. Il est quand même grave que face à des preuves aussi flagrantes et reconnues du monde nucléaire entier, que la France ne sache reconnaitre les effets nocifs et mortels du nucléaire dans tous ses états.
    J’étais à BOUSFER/Reggan ALGERIE en 1968/1969 (fermeture de la base) et de 1970 à 1973 (3 (années) campagnes de tirs) aux îles GAMBIER à PUKAPUKA et TUREIA atolls particulièrement touchés par des retombées significatives (que je n’ai appris que récemment….40 ans après !). Je n’ai jamais porté de dosimètres. Pas de consignes particulières sur l’alimentation ou l’eau de pluie (la seule disponible sur un atoll, pas de désalinisation d’eau de mer ou lagon ! pour la boisson (parfois les douches) eau en boite alu rose (E…N) dont je ne donne pas la marque). Mon parcours précis de météo militaire engagé SOC est introuvable sur tous les documents que j’ai reçus à ma demande auprès des instances compétentes. Je n’ai aucune « preuves » papiers de mes affectations car ne figurent pas sur mon livret militaire. Ces problèmes d’écriture d’affectations sont connus des services compétents (explications par téléphone jamais par courrier !). Qui peut prouver que j’étais à tel endroit a tel moment si ce n’est que l’armée ? Pour me déplacer (avions/bateaux/Catalina/logements) j’avais bien des ordres de missions ! Ou sont les registres de tous ces mouvements ?…et tout le monde est logé à la même enseigne…sauf peut-être les marins qui eux sont affectés à un navire avec un livre de bord. Nous avons là affaire à l’origine, à une volonté d’état qui a tout manigancé par absences de traces ou de preuves.
    Il ressort également que je n’ai eu aucune information ou formation particulières sur les dangers du nucléaire avant de partir dans ces zones dangereuses.

    J Raclot • 27 novembre 2012 à 17 h 00 min
  6. Le but de mes propos n’est pas, d’être ou ne pas être, pour le nucléaire. Il est plus profond, je ne suis ni un penseur, ni un philosophe simplement un citoyen ordinaire qui a fait son service militaire. Comme on pourrait dire : Qui aime la France. Mais là ! Apparemment il y a problème, alors qu’il semblerait normale que la France reconnaisse ses « serviteurs » quand ils ont été blessé au plus profond de leurs chairs, la France les abandonne, pire elle fait appel.
    G Joyon a fait son job comme le CEA lui a demandé car il y a une particularité. C’est bien le CEA qui a utilisé l’armée pour effectuer le travail. C’était bien pratique, le soldat est obéissant, discret, disponible, efficace, peu onéreux … Et en plus, on le renvoie comme un chien alors qu’il souhaiterait un peu de reconnaissance.
    Apparemment cela semble monnaie courante dans ce monde glauque, qui n’a de transparent que le mot de la loi TSN, le site d’expérimentation nucléaire de Pontfaverger-Moronvilliers fait de même, ils ont utilisé des sous-traitants pour entretenir les dalles de tirs : nettoyage, confection, évacuation de déchets tel que uranium, deutérium, tritium, béryllium… C’était du menue fretin, eux étaient dehors sous les explosions quand les techniciens du CEA était sous terre, dans les blockhaus. Aujourd’hui comment un professeur du CHU de Reims peut trouver la pathologie alors que tout le monde jure les grands Dieux que ce technicien était maçon employé dans une entreprise de Compiègne, (histoire vrai).
    Ne baissons pas la tête, soyons fier de ce que nous sommes.

    Girard D • 27 novembre 2012 à 23 h 36 min
  7. Oui il y a eu des erreurs dont certaines furent bêtement volontaires comme entre autre, le fait de faire évoluer une division entière de chars sous le nuage radioactif. Des hommes ont été arrachés à leur cantonnement d’ Allemagne et transportés directement au SAHARA pour ce jour béni autant des chefs militaires que des hommes politiques. Pourtant cette « une » revenait aux militaires États-Uniens qui avaient déjà procédé à ce type d’expérience avec bien d’autres, ce que n’ignoraient pas les observateurs militaires Français conviés sur place à ces dits essais, et revenus avec en poche les rapports adéquats.
    Hélas bien qu’ayant tous les éléments en main, par manque de confiance ou d’adversité mal placée, civils et militaires, ou tout simplement pour le cocorico bien Français, nos chefs ont tout repris à zéro y compris cet épisode qui a amené en quelques heures des gens sortis du froid en plein cagnard, assis sur les moteurs surchauffés dans des boites de sardines, vêtus de tenues étanches et muselés de masque à gaz, comment voulez vous que ces gars résistent, et à la chaleur et au manque d’air? C’est au moment le plus crucial, sous le nuage, après avoir vomi dans leur masque que ces gens n’y tenant plus l’ont enlevé, certains sont même sortis prématurément de ces carcasses brûlantes. Tout comme les militaires Américains qui étaient si près du flash qu’ils voyaient la boule de feu au travers du crane du gars qui les précédaient, de ceux là il n’y en a plu. Au SAHARA, le soir même nos soldats rejoignaient l’Allemagne tandis que l’on enterrait leurs engins. Engins qui seront plus tard récupérés par les locaux puis fondus en Asie, on les retrouveras encore plus tard comme métal irradié sur les leviers de vitesse des renault ou bouton d’ascenseurs chez hotis. Aucun suivit, aucune reconnaissance, ces gars disparus depuis longtemps sont comptabilisés dans les biens portants et pourtant… Nous connaissons le cas d’un sergent que même sa femme n’a pas reconnu sur le quai de la gare, disparu peut de temps après des séjours répétés à CLAMART (hôpital spécialisé). Sa veuve en deuil avec deux enfants sur les bras à même reçu les menaces du père du régiment, un colonel irresponsable « si vous dites quoi que ce soit sur ce sujet vous serez poursuivie… »
    La grande muette, toute armes confondues, n’est pas protectrice comme on le croit lorsque l’on est en activité, mais bien au contraire elle résiste et attaque tous ceux qui se mettent sur son chemin. Elle a décrété une fois pour toute que les essais étaient propres et pourtant bien des erreurs ont été commises. Toutes les demandes d’ayants droit sont écartées mensonges à l’appui, pour les soldats (cas Joyon) vous n’étiez pas là-bas, pour les aviateurs vous étiez sur des sites hors zone et pour les marins (cas bouffard) « au moment incriminé votre bateau était en carénage ailleurs ». Comme les archives ont été reconduites à cinquante ans de plus (uniquement pour ce cas) et que les livres de bord concernant cette épopée sont classés « confidentiel-Défense » la vérité, la notre, ne sera validée que par nos arrières enfants.
    Cette mauvaise fois, ces mensonges sont autant de mépris à notre égard, cette reconnaissance factice l’est tout autant.
    Un gars qui était bien sur place à Moruroa en 66 sur la rance, qui est bien passé sur ordre sous le nuage, et ce plusieurs fois, qui a bien plongé (mon métier) dans cette eau propre nous dis t-on maintenant alors que l’on prenait toutes les précautions voulues pour analyser les poissons que nous rapportions, un gars qui s’est bien laver avec l’eau du lagon désalinisée par les bouilleurs du bord pour les besoins, un gars qui a bu cette même eau aux fontaines du bord, un gars qui a manger le pain confectionné avec cette même eau. Un gars qui a eu des ennuis médicaux sitôt rentré, un gars qui a des enfants touchés par cette saloperie. Un gars auquel on refuse le titre de cobayes et pourtant c’est bien ce que nous étions.
    Qu’elle reconnaissance nous accorde cette loi bâclée que celle qui écarte d’office tous les malades au profit de certains autres qui dans les faits même rejette ces cas avérés. Cette commission a coûté plus cher pour l’indemnisation de ses propres membres qu’en indemnités accordées à nos malades voire aux veuves.
    Ces gens ont tué de fait toutes les valeurs républicaines dont nous étions porteurs, ont envoyé les jeunes que nous étions alors (tous mineurs), sans prendre toutes les précautions voulues et surtout en fuyant après coup, leurs responsabilités. Et ils continuent.
    Militaires, méfiez vous des après, la reconnaissance n’est pas nécessairement au bout de l’action et le combat ne s’arrête pas toujours là ou on le croyait terminé
    Claude SAINT ETIENNE

    SAINT ETIENNE Claude • 28 novembre 2012 à 12 h 39 min
  8. Quelle INFAMIE !
    Preuves à l’appui ,je peux certifier que j’y étais …Au Pacifique en 75/76 puis en 81/83 .
    A Mururoa j’étais sur les vedettes rapides VTP 45&42 puis ensuite sur un Aviso Escorteur EV Henry pour de la surveillance météo av et après tirs
    (3 ,Patrocle,Mélénas & Calypso ).
    Je puis aussi témoigner du manque TOTAL de sécurité , on se baignait dans le lagon sans aucun problême et sans avoir eu de consignes
    ou interdictions que ce soit .
    Pourtant le personnel du CEA foulait les sites de Dindon et autres avec l’équipement adéquat …
    Qu’on m’explique pourquoi les bouilleurs de mon bâtiment continuait de fournir de l’eau douce à bord ,quand nous repartions en mer
    pour suivre les ballons sonde ???
    Au mouillage à Fangataufa idem …
    Alors ,pour conclure, Gérard Joyon est un guide pour nous ,qui avons subis en Algérie ou au Pacifique les méfaits
    des bombes nucléaires .
    Que les juges et autres combinatzionnes des gouvernants successifs ASSUMENT !
    Mais en ont-ils le courage ? Et je ne m’étale pas sur les réactions négationnistes de certains membres du jury,soit
    par ignorance ou volonté de descendre toute réclamation du bas peuple qui ne fait que réclamer JUSTICE…

    Yvon Le Vourch

    Yvon Le Vourch • 30 novembre 2012 à 15 h 12 min