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TRIBUNE LIBRE N°28 : UNE FONDATION ALLEMANDE PORTE-T-ELLE LE NOM D’UN CRIMINEL DE GUERRE ?

Article publié le 13 avril 2013

Ancien cadre de l’Arme blindée et de la cavalerie, officier de réserve (GSEM) et cadre ESR,  spécialiste du renseignement pendant la Guerre froide, Roland Pietrini a servi successivement au sein de la Mission Militaire Française de Liaison de Potsdam, en RDA, de 1979 à  1983 – il effectuera dans cet organisme plus de 300 missions […]

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Ancien cadre de l’Arme blindée et de la cavalerie, officier de réserve (GSEM) et cadre ESR,  spécialiste du renseignement pendant la Guerre froide, Roland Pietrini a servi successivement au sein de la Mission Militaire Française de Liaison de Potsdam, en RDA, de 1979 à  1983 – il effectuera dans cet organisme plus de 300 missions opérationnelles tant terrestres qu’aériennes – puis à l’ambassade de France à Varsovie de 1986 à 1989 et au Centre Opérationnel de l’armée de terre.

Il quitte l’armée en 1991 pour une carrière civile. Il est aujourd’hui directeur de Charles & Charles Intelligence, société spécialisée dans les études et la prospective opérationnelle pour le compte d’organismes étatiques. 

Roland Pietrini dirige et anime également  le blog Athena Défense www.athena-vostok.com) et est l’auteur du livre  Vostok – Missions de renseignement au cœur de la Guerre froide (Mission spéciale productions).

En février 2012, de nombreux invités et journalistes, ainsi que des représentants d’élus visitent le siège d’EUROMIL

[1] à l’occasion d’un séminaire. Cette organisation a pour vocation de promouvoir et de défendre, au niveau européen, les intérêts socio-professionnels des militaires de tous grades. Ce séminaire, comme de nombreux autres, est organisé par Emmanuel Jacob, le président d’EUROMIL, avec la fondation Karl-Theodor-Molinari (KTMS) Cette fondation puissante et reconnue est affiliée à l’armée allemande (Bundeswehr). Elle effectue des recherches sur les forces militaires internationales et les questions de sécurité, tout en ayant une vocation éducative et civique au profit des jeunes, des  citoyens et des soldats allemands, notamment. Nos  grandes écoles militaires s’inspirent d’ailleurs parfois des études menées par cet organisme.

La fondation Karl-Theodor-Molinari organise ou co-organise des séminaires portant sur les problèmes de citoyenneté et de défense. Les sujets abordés cette année sont d’ailleurs édifiants.  A titre non exhaustif : « La Bundeswehr en Afghanistan » – « Tâches et scénarios futurs pour la restructuration des forces armées » –  « Quel rôle aura dans le futur la région Asie-Pacifique ? » – « Quel avenir pour les forces européennes futures ? » – « Action de l’éducation civique pour la politique de sécurité » – « Quelle serait la meilleure politique de retour à la vie civile pour les militaires à la retraite ? »,  etc.

Rien qui ne puisse générer une quelconque critique, à un bémol prêt : celui d’une grande réserve quant au nom que cette fondation porte. En effet, elle porte, en effet le nom d’un personnage plus que controversé, Karl-Theodor-Molinari. Pour cela, il convient de revenir sur des faits dont l’origine remonte à l’année 1944.

Le « maquis Prisme »

Nous sommes à la mi-juin 1944, dans les Ardennes françaises, quelques jours après le débarquement allié…..

Lire la suite sur le site http://www.cf2r.org/ en cliquant [ICI]

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