Affichage »« Droits »« Paypal »« Galette »«
Ancien site Association de défense des droits des militaires
-->

Un gendarme de Béziers porte plainte pour harcèlement contre son commandant (JEAN-FRANÇOIS CODOMIÉ)

Article publié le 30 mai 2013

Le 8 juin 2012, un sous-officier de la compagnie de gendarmerie de Béziers a fini par déposer plainte au parquet biterrois pour “harcèlement moral” contre son commandant. Saisi, le parquet de Narbonne a diligenté une enquête. Celle-ci a été confiée à l’inspection générale. « C’est un type de procédure assez rare. Car la preuve n’est pas évidente et cela […]

Vous êtes adhérent ou abonné à nos archives ?
Accédez immédiatement à cet article archivé, en vous identifiant ci-dessous :
Vous n'avez pas encore de compte ? Cliquez sur ce lien.

Le 8 juin 2012, un sous-officier de la compagnie de gendarmerie de Béziers a fini par déposer plainte au parquet biterrois pour “harcèlement moral” contre son commandant. Saisi, le parquet de Narbonne a diligenté une enquête. Celle-ci a été confiée à l’inspection générale.

« C’est un type de procédure assez rare. Car la preuve n’est pas évidente et cela a lieu dans un cadre tout à fait particulier », concède l’avocat narbonnais Me Robert Mary. Lequel s’est engagé, il y a quelques mois de cela, dans une procédure à tout le moins singulière en décidant dedéfendre un sous-officier de la compagnie de gendarmerie de Béziers. Un adjudant-chef qui, le 8 juin dernier, a fini par déposer plainte au parquet biterrois pour “harcèlement moral” contre son commandant.

Brimades et vexations

Soit l’ultime recours possible estime la victime présumée. Celle-ci dénonçant sa mise à l’écart de son poste de chef du secrétariat de la compagnie, des brimades, des vexations subies – en privé, mais aussi en présence d’autres militaires – de rabaissements, menaces verbales, pressions…

Incompréhensible pour l’adjudant-chef Gilbert Vidal. « J’ai trente ans de service, n’ai jamais eu une seule lettre d’observation, mais six de félicitations », raconte l’intéressé, ancien enquêteur et technicien en identification criminelle (Tic) au sein des brigades de recherches deNarbonne et Béziers.

Puis, le 21 novembre 2011 : « Il a posé une lettre sur le bureau dans laquelle il me disait qu’il me détachait comme adjoint administratif à la communauté de brigades de Valras. Et cela, à partir du lendemain sans avoir marqué l’année dans la date. Mais ce poste n’existe pas en gendarmerie ! Et il a enfreint toutes les règles. Car un détachement ne peut être prononcé que par un commandant de groupement (*) « , poursuit l’adjudant-chef Vidal, sûr de son bon droit.

Une situation kafkaïenne

Alors, bien décidé à se défendre face à ce qu’il considère comme une situation kafkaïenne, le gendarme va…..

Lire la suite sur le site midilibre.fr en cliquant [ICI]

(*) Structure administrative gérant l’ensemble des compagnies de gendarmerie d’un département. Cette lettre de mutation a été annulée, mais seulement verbalement. Le colonel, commandant le Groupement de gendarmerie de l’Hérault ainsi que l’officier mis en cause n’ont pas souhaité s’exprimer à ce stade de la procédure.

Les commentaires sont fermés.