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SANCTION (par commission de réforme) DANS LA MARINE Suite à une plainte pour HARCELEMENT (Arnaud Alexandre)

Article publié le 1 août 2018

Il faudra, qu’il soit réformé et qu’il ait tous les documents cachés pour que « Brice » sache pourquoi il a dû subir l’enfer et découvrir un monde stalinien. Le Paradis : En 2016, un diplôme d’ingénieur en poche, cadre de plongée, Brice hésite tranquillement entre un des emplois qui lui sont proposés : enseignant de lycée […]

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Il faudra, qu’il soit réformé et qu’il ait tous les documents cachés pour que « Brice » sache pourquoi il a dû subir l’enfer et découvrir un monde stalinien.

Le Paradis :

En 2016, un diplôme d’ingénieur en poche, cadre de plongée, Brice hésite tranquillement entre un des emplois qui lui sont proposés : enseignant de lycée ou partir vers les îles pour un emploi de moniteur de plongée. Il est alors sollicité pour un emploi d’officier dans le Groupe Plongeur Démineur (GPD) par la Marine Nationale. L’intérêt lui semble évident. Il peut concilier l’emploi de moniteur de plongée avec une expérience d’encadrant de jeunes adultes. Il pouvait devenir à terme officier de réserve. Il se désiste du poste d’enseignant pour lequel il est appelé.

Le Purgatoire :

Dès son arrivée, mi-octobre 2016, chez les plongeurs démineurs, il a dû se plier aux bizutages, comme  sauter du haut des quais (7m) dans l’océan glacé. Dans l’attente d’être affecté sur son poste de plongeur, on lui demande d’effectuer un travail administratif.  Il constate que les séances de bizutages ne font que commencer, elles dureront jusqu’au 22 juillet 2017. C’étaient des sanctions de l’Officier Opérations : pour son accent, sa réserve, sa courtoisie etc… Sauter du quai haut de 7 m devenait une habitude, acheter des bouteilles de vin, se déguiser en miss Normandie ou même en jésus portant sa croix. La plupart de ces « punitions » étaient consignées sur le cahier des 8e. Pas pour laisser des traces mais pour varier le plaisir. Il faut y ajouter le CRAS tous les lundis matin jusqu’à janvier 2018 : Compte Rendu d’Activité Sexuelle post Week-End.

Peu avant sa Formation Initiale d’Officier (novembre-décembre), il a été convié à participer à une soirée dans une boîte avec les Officiers. Ils lui ont demandé de faire en sorte de coucher avec une fille ce soir-là, même en la bousculant un peu.  Son refus a été fort peu apprécié puisque en tant que « midship » (plus bas gradé des officiers) il se devait de les divertir.

Bien classé à sa F.I.O, promotion 2016, le commandant du groupe consent à se pencher sur sa qualité de plongeur. A contrario du Cabinet Ministériel, le Commandant considère que cet emploi dépend de la formation de plongeur de bord. A la fin de sa période probatoire, début janvier 2017,   

le commandant lui propose d’effectuer cette formation si sa demande d’Officier Sous Contrat est acceptée. Au mois de février, OSC  refusé, cette formation ne pourrait lui être accordée que s’il demandait un renouvellement de volontariat. Alors que la décision ministérielle était claire il était nommé plongeur au vu de ses diplômes de cadre de la FFESSM.

Pendant ce temps-là, le bizutage devenait bihebdomadaire.  Il est venu s’y greffer des réflexions de type sexiste : »tu es gay, tu suces des bites, tu sers à rien, tu es débile …. ».

Pour le groupe, Il était gay. L’Officier Opérations avait informé les Officiers Mariniers de son refus de coucher avec une fille même en la forçant.

Son renouvellement de volontariat accepté, le Commandant l’informe qu’il programme sa formation de plongeur de bord pour septembre et l’Officier Opérations lui  propose de poser ses vacances à compter du 22 juillet. Pendant son absence, il y a eu un changement total de la direction du GPD : Commandant, Médecin. L’Officier Opérations devient second.

L’enfer :

Le 6 août, dès son retour, le second l’informe qu’il n’était pas prévu de faire suivre à un Aspirant cette formation. Il l’invite à démissionner, Ils n’avaient que du rangement à lui proposer.

Le 9 août, suite à un guet-apens, Brice est victime de viol visant à humilier,  par des individus avec arme de poing. Une plainte a été déposée. Dans le cadre vigi-pirate sa hiérarchie ne pouvait qu’être informée. Les insultes les jours suivants ont été beaucoup plus importantes. Pour le Second, il n’était vraiment pas possible qu’il fasse plongeur de bord : « tu ne cours pas assez vite! ». Il s’est retrouvé, alors, sans arrêt de maladie, sans soutien du médecin et sans travail.

Le Commandant lui a donc demandé pour l’occuper, à défaut de démission,  de faire l’inventaire des médicaments périmés, mesurer la longueur des cordages,  déclouer des planches. Les matelots et Officiers Mariniers ont alors augmenté le harcèlement et il est devenu à plein temps, le « gay » à  exclure, le souffre-douleur du groupe. Et les réflexions du type « ça te dirait de sucer une bite » étaient quotidiennes, en toutes impunités.

Mi-septembre, il a pu souffler lors des mises pour emploi (détachements) sur les Patrouilleurs de Service Public. Il redécouvre, un travail valorisant, avec le respect de la Personne et l’esprit Marine. Mais toutes les bonnes choses ont une fin.  Le 8 janvier 2018 : Lors de son retour au GPD, il lui est demandé de faire un classement alphabétique des médicaments avec l’accès à son compte informatique bloqué.

Le 10 janvier  2018, Brice se plaint et reproche au médecin le harcèlement dont il fait l’objet et les effets sur son état de santé. Ce médecin prend rendez-vous avec le Centre Médical Psychologique, et évoque l’agression  (viol) du 9 août 2017, pour justifier cette consultation (6 mois après?). Devant une nouvelle réclamation de Brice, le 26 janvier, ce médecin rédige pour des psychiatres et psychologue (C.M.P. & Hôpital Inter Armées) des « éléments médicaux »  « émanant de tierces personnes » et sur sa vie supposée sur la base pour le décrire comme : Pédophile, Alcoolique, Mythomane, drogué, Violent avec idées de meurtre… (Document qui disparaîtra après la plainte)

En réponse à ces allégations diffamatoires, la psychiatre du CMP mettra en cause le travail sur la base, ne voit pas de relations avec l’agression subie en août et ne trouve pas de pathologies à Brice (Document qui disparaîtra également)

Le 19 février 2018, le médecin du GPD : « tu branles rien, je suis gentil, je te fous dehors par la porte discrète…/… là ce qui va se passer en fait tu vois le 27 mars, tu vas avoir l’avis de la psy et on va faire un conseil de réforme dans la foulée et de là  jusqu’en octobre tu seras civil, t’auras pas de revenus, c’est comme ça que ça va finir ». Le Commandant du GPD l’agresse à son tour. Pris de convulsions, il fait une tentative de suicide. Il sera transporté à l’hôpital par les gendarmes qui lui conseilleront de déposer plainte pour harcèlement.

Le Stalinisme :

Sur cet événement le Médecin chef de la base rédige : « Une nouvelle altercation, ce matin,  sur son lieu de travail a provoqué une nouvelle crise d’angoisse, et il s’est lacéré les poignets. Son but est d’arrêter de souffrir, et c’est pour l’instant le seul moyen qu’il voit« . Il décrit un accident de travail qu’il refuse de déclarer.

Le 26 mars 2018, alors qu’il demande, à nouveau, l’ouverture d’un dossier d’imputabilité,  le médecin chef : « lui explique qu’il n’est pas malade, et n’est pas dépressif……pas de troubles du sommeil, mange bien » …/…  « le déclare apte à la reprise avec retour à son unité ». Dans le même temps, elle suggère au psychiatre du HIA de Brest pour un classement P4 : « d’évoquer une schizophrénie pour sa personnalité perverse et intolérante », afin de pouvoir le faire réformer. (Ces allégations, qui ne figurent pas dans son livret de santé, seront retrouvées par le HIA de Brest que le 19/06/2018)

27 mars 2018 : Après la consultation, le Psychiatre de l’HIA remet à Brice un congé de « convalescence de trois mois » pour le protéger et le lui confirme le 6 avril par mail. Ce document sera remplacé dans le livret médical des armées par un certificat de visite du même psychiatre par  « inapte définitif à servir ».  Ce qui permet au Médecin de le « mettre dehors par la porte discrète ».

Pour cacher le harcèlement par l’un des leurs, les Médecins sont devenus complices par des modifications du livret de santé, par des faux en écritures, par des pressions psychologiques, par des fausses déclarations, par violations : du code de déontologie médicale & des droits de l’homme.

Le 18 mai, présent à la commission de réforme, il ne peut s’exprimer et on lui communique  la décision déjà rédigée. Le 23 mai, il demande à la direction centrale des services des armées un nouvel examen de l’avis de la commission de réforme, en R-A-R, comme il en a le droit. La loi ne sera pas respectée. Il lui sera adressé dès le 18 juin l’arrêté portant réforme. Sa demande de protection fonctionnelle, au Ministère des Armées, recevra un refus implicite. Son certificat de travail ne lui sera pas  délivré pour qu’il ne puisse pas toucher le chômage. Ce qui suggère que l’armée encourage ce type de pratiques, alors que la Ministre claironne qu’elle sera sans pitié sur ce type d’agissements.

La conclusion :

L’origine des agressions répétées, est sa demande à sa hiérarchie de respecter la décision ministérielle du 13 octobre 2016  sur son incorporation en qualité de plongeur. Pour minimiser le harcèlement, sa hiérarchie a créé un faux en écriture administrative sur sa Fiche Individuelle du Marin. Ses diplômes de niveau I, ont été transformés en niveau IV, et l’emploi de plongeur par décision ministérielle est devenu administratif.  Son CV devenait bidon, tout était permis. C’est Brice qui est un incapable.

La question qui se pose pourquoi mettre autant d’énergie :

Pour agresser une personne moralement, physiquement et psychologiquement, diffamer et  pousser une personne au suicide ? Pour faire des faux en écritures sur documents administratifs, violer les décisions prises par le Ministre des Armées, violer le code de déontologie médicale, violer les droits de l’homme ?

La réponse : pour le  commandant du groupe c’est « je ne peux pas te garder…/…On en est même à demander un archiviste pour faire du tri de documents ». On transforme tout simplement l’emploi qui nous a été alloué, d’un VOA Plongeur, spécialité état-major et services en emploi de VOA administratif qui relève également de la spécialité état-major et services.

Il faut ajouter qu’ils étaient trois VOA plongeurs à avoir été recrutés en même temps. L’un a démissionné au bout de 3 mois pour harcèlement moral.  L’autre a disparu en mer et le corps n’a jamais été retrouvé. Brice a toujours espéré être placé sur l’emploi de son recrutement, il se retrouve détruit.

Arnaud Alexandre

 

19 commentaires suite à cet article :

  1. C’est une chance de lire cet article. Car, je pense qu’il y a d’autres militaires – victimes – ou d’anciennes victimes (eh oui on s’en sort) : dans des histoires différentes sans lien avec ces faits mais toutes aussi graves – qui vont se reconnaître à travers l’esprit, l’âme de ce texte.
    Je ne connais pas la source de cette « information » : peut-être est-elle relayée par la presse… !? Merci à l’Adéfdromil, pour cette lecture malgré tout douloureuse, mais fort bien utile… !

    Anonyme • 28 juillet 2018 à 13 h 25 min
  2. Je serais pour ma part curieux de connaître le travail d’investigation fait préalablement à la publication cette tribune, qui m’a l’air à charge et approximative. Beaucoup de choses sont fausses : VOA plongeurs n’existe pas, rôle du cabinet ministériel inexistant dans la gestion de carrières des officiers, certificat plongeur de bord indispensable pour tout marin tenant emploi de plongeur et ce quelque soit le niveau civil, aucune décision ministérielle ne peut donc le nommer à un poste de plongeur, c’est la direction du personnel militaire de la Marine qui décide de l’inscription des marins au cours plongeur de bord et pas le commandant d’unité, tous les officiers ont une grande part de travail administratif à mener, faux en écriture administrative impossible car la hiérarchie ne peut pas modifier la fiche individuelle du marin…

    Le harcèlement est chose grave et il ne faut pas le minimiser, la diffamation et le mensonge le sont tout autant et peuvent également être source de harcèlement moral. Si La Tribune a été rédigée sur la seule base du témoignage de « Brice » elle n’a à mon sens pas de grande valeur. C’est aussi incriminer arbitrairement et injustement le travail et les sacrifices de c’est hommes qui prennent quotidiennement de nombreux risques pour contribuer à la sécurité et à la protection de leurs concitoyens…

    Anonyme • 31 juillet 2018 à 15 h 28 min
  3. Vous devriez aller dire aux victimes de harcèlement sexuel que leur parole n’a pas grande valeur.

    Brice n’est évidemment pas un affabulateur. Quel intérêt ? Hormis l’expression de sa souffrance !

    La meilleure victime,c’est celle qui ne peut plus parler comme le second maître Wanke qui servait sur la Frégate La Fayette.. Il s’est suicidé !

    Il est certain qu’avec des histoires comme celle-ci, on n’a pas vraiment envie « d’aimer la Marine »…Potemkine !

    jacques • 31 juillet 2018 à 16 h 04 min
  4. Ce n’est pas du tout le fond de mon propos, vous m’aurez mal compris. Maintenant si Brice na aucun intérêt à affabuler, effectivement mettons de côté la présomption d’innocence !

    Anonyme • 31 juillet 2018 à 17 h 10 min
  5. J’invite l’anonyme du 31 juillet à 15 h 28, d’aller sur le site d’être marin. Il y verra dans les emplois proposés : VOA plongeur sous référence VOA-81E. Avant de critiquer nous vous invitons à vérifier. C’est la Direction de la Marine pour le ministre qui donne la qualité de plongeur aux personnes recrutés en ayant les compétences.

    Dans l’article il n’est pas nié le travail des militaires, mais il soulève le problème de harcèlement. C’est bien pour cette raison que la cellule THEMIS a été créé. Les modifications sur la FIM existent. Avant de contester et de crier au loup, renseignez vous auprès des personnes qui subissent du harcèlement. Elles sont plus nombreuses que vous le croyez. Mais ce refus d’admettre la réalité vous classe peut être dans le rang des harceleurs.

    Anonyme • 31 juillet 2018 à 18 h 18 min
  6. Themis a été créée pour lutter contre le harcèlement SEXUEL, pas pour lutter contre le harcèlement moral, contre ce qu’on pourrait appeler le phénomène du mouton noir.

    Brice a été recruté sur la base de ses qualifications civiles. Probablement que cela n’a pas plu à tout le monde, d’où le bizutage, l’isolement, etc..

    Le témoignage ne nomme personne. Donc, il n’y a pas d’atteinte à la présomption d’innocence. Bref, beaucoup d’arguties

    En revanche, les auteurs de ces actes se reconnaissent sûrement. Mais ils doivent s’auto-justifier. L’oubli de ses propres fautes est la meilleure des absolutions…selon la formule célèbre de M.Konrad Adenauer

    jacques • 31 juillet 2018 à 19 h 47 min
  7. VOA 81E : adjoint logistique en commandos ?

    Anonyme • 31 juillet 2018 à 22 h 46 min
  8. les références changent d’une année à l’autre concernant certains postes.
    Il est possible que le VOA plongeur ait été supprimé (personnellement je ne le trouve pas sur être marin), et je sais qu’il a existé car des plongeurs m’en ont parlé … Il est donc possible que cette personne ait été embauchée sur le VOA plongeur référence VOA 81E tout comme l’indique anonyme 31 juillet 2018 18h18 qui a du avoir l’information à l’époque mais qu’au jour d’aujourd’hui cela corresponde à une autre spécialité sur le site être marin. Franchement cela ne m’étonnerait absolument pas.

    Ensuite comme le dit Jacques, je ne vois pas non plus l’intérêt de Brice de mentir, de plus, je ne pense pas que l’association permette n’importe quelle publication sans un minimum de vérifications au préalable. Sans m’avancer sur l’affaire qui a l’air complexe.

    Anonyme • 31 juillet 2018 à 23 h 44 min
  9. Sur le VOA plongeur. En 2016 la marine à titre expérimental a voulu prendre des civils ayant de bonnes connaissances sportives et plongeurs pour qu’ils puissent planifier les entraînements des plongeurs de bord. Il y a eu 3 personnes sélectionnés qui ont commencés toutes les 3 débuts octobre 2016 sur chacun des trois sites.
    Début 2018, la marine a republié un appel à candidature pour cet emploi. Il a ensuite disparu, ils avaient des candidats ou les déboires de Brice étaient remontés jusqu’à l’état major.
    Je pense que Brice dit la vérité car il a un parcours scientifique qui n’est pas compatible avec la marine mais il avait une formation de cadre de plongée qui intéressait le haut commandement mais apparemment pas les officiers subalternes. Si la décision prise par les ressources humaines POUR le Ministre de la défense par délégation précise qu’il est incorporé en qualité de plongeur au groupement des plongeurs démineurs, son emploi était parfaitement défini. Ce n’était pas uun administratif. On est en présence d’un type de harcèlement de haut niveau, préjudiciable à l’institution, par des officiers jaloux.

    ERIC

    Anonyme • 1 août 2018 à 10 h 38 min
  10. Hélas des faits divers aussi sordides de cette nature dégradent un peu plus l’image de nos armées et il est plus qu’urgent que la hiérarchie militaire qui a souvent la mauvais habitude de couvrir de tels faits soient à son tour sanctionnée…On ne peut pas admettre de tels faits qui portent atteinte à la renommée de l’armée et que les victimes d’harcèlement portent plainte pour justice soit faite.

    Anonyme • 1 août 2018 à 12 h 28 min
  11. J’aurai aimé mettre la reproduction entière du VOA plongeur 81 E (ref de 2016) mais la case commentaire n’accepte pas les PDF en copie collé. Je l’ai donc transformé en DOC que vous trouverez ci dessous. Il m’est toujours possible de faire la traduction en son entier, si une personne le demande.

    )) DESCRIPTIF DE L’INSTITUTION
    La Marine nationale propose chaque année près de 3000 emplois à de jeunes français, garçons et filles, âgés de 16
    à 29 ans, d’un niveau scolaire allant de la 3ème à BAC + 5. Choisir la Marine, c’est décider de servir, soit au sein des bâtiments de surface, des sous-marins, des aéronefs ou des commandos, qui constituent l’outil maritime de la défense militaire de notre pays, soit à terre dans l’environnement et le soutien de ces unités. Carrières, contrats ou stages, la Marine propose de nombreuses possibilités d’emplois parmi lesquelles chacun, en fonction de ses aspirations , de ses études ou de ses compétences, peut trouver ce qu’il souhaite. La mer, la vie en équipage et les missions opérationnelles constituent un environnement propice à l’acquisition d’une expérience humaine et professionnelle hors du commun.

    )) DURÉE
    12 mois

    )) ENVIRONNEMENT DU POSTE
    Les groupes de plongeurs-démineurs :
    La force d’action navale compte trois groupes de plongeurs-démineurs (GPD) implantés respectivement à Cherbourg, Brest et Toulon. Ces GPD regroupent des experts de l’intervention sous la mer et du traitement du danger que représente les munitions et explosifs.

    Les missions des GPD sont très variées et couvrent un large spectre qui va de l’action de l’état en mer aux opérations extérieures. Elles se décomposent en deux catégories : D’une part les missions génériques qui sont communes à tous les GPD, d’autre part les missions spécifiques qui sont propres à chaque GPD.

    Les missions génériques sont les suivantes :

    Anonyme • 2 août 2018 à 9 h 06 min
  12. Je l’ai un peu mieux réussi, j’ai la page complète du travail qui devait être attribué à BRICE (On comprends mieux le harcèlement et la jalousie de certains):

    )) DESCRIPTIF DE L’INSTITUTION
    La Marine nationale propose chaque année près de 3000 emplois à de jeunes français , garçons et filles, âgés de 16
    à 29 ans, d’un niveau scolaire allant de la 3ème à BAC + 5.Choisir la Marine, c’est décider de servir, soit au sein des bâtiments de surface, des sous-marins, des aéronefs ou des commandos, qui const ituent l’outil maritime de la défense militaire de notre pays, soit à terre dans l’environnement et le soutien de ces unités. Carrières, contrats ou stages, la Marine propose de nombreuses possibilités d’emplois parmi lesquelles chacun, en fonction de ses aspirations, de ses études ou de ses compétences , peut trouver ce qu’il souhaite. La mer. la vie en équipage et les missions opérationnelles constituent un environnement propice à l’acquisition d’une expérience humaine et professionnelle hors du commun.

    )) DURÉE
    12 mois

    )) ENVIRONNEMENT DU POSTE
    Les groupes de plongeurs-démineurs :
    La force d’action navale compte trois groupes de plongeurs-démineurs (GPD) implantés respectivement à Cherbourg, Brest et Toulon. Ces GPD regroupent des experts de l’intervention sous la mer et du traitement du danger que représente les munitions et explosifs

    Les missions des GPD sont très variées et couvrent un large spectre qui va de l’action de l’état en mer aux opérations extérieures. Elles se décomposent en deux catégories : D’une part les missions génériques qui sont communes à tous les GPD, d’autre part tes missions spécifiques qui sont propres à chaque GPD.

    Les missions génériques sont les suivantes :
    Intervention en plongée humaine, à l’air et aux mélanges suroxygénés ;
    intervention sur munitions historiques en haute mer et sur l’estran ainsi que sur les emprises de la défense ; intervention sur engins explosifs improvisés à bord des bâtiments militaires, dans les emprises de la défense ainsi que sur tout navire civil en mer;
    intervention sur munitions non-explosées et sur engins explosifs improvisés en opération extérieure ; recherche sous-marine de mines et d’engins explosifs par sonars remorqués et drones autonomes ; expertise d’épave, récupération de corps ;
    réalisation de travaux sous-marins.

    Les missions spécifiques sont les suivantes :
    GPD Atlantique : « Intervention en eaux polluées » et « intervention sur mine inconnue » ; GPD Manche : « Reprise de vive force » ;
    GPD Méditerranée : « Ouverture d’un chenal d’assaut » et « travaux sous-marin lourd ».

    Dans le cadre de l’action de l’état en mer, les GPD traitent chaque année plus de 2500 munitions historiques en mer et sur les plages. Chaque GPD est armé par environ 50 marins dont 30 plongeurs-démineurs . Les plongeurs­ dém ineurs peuvent être aussi bien projetés par la mer, via des vedettes d’intervention de 21m ou par un bâtiment base de plongeurs démineurs, que par la terre

    )) MISSIONS
    Le VOA plongeur en GPD vivra une expérience unique lui permettant de découvrir la vie et l’organisation d’un groupe de plongeurs-démineurs .
    Emplois possibles :
    – les opérations : au sein du bureau activité, aide à la gestion des opérations et à la planification de l’entrainement ;
    – la logistique : au sein du secteur magasin, préparation de la projection de matériel opérationnel (définition du besoin, établissement des procédures, …), gestion des approvisionnements :

    Anonyme • 2 août 2018 à 9 h 13 min
  13. Tout ce que l’on peut souhaiter à ces victimes de faits graves, c’est de continuer à aimer de « vivre » ! Sans le soutien d’une bonne association discrète mais très efficace, telle que l’Adéfdromil (c’est mon avis), cela semble bien plus difficile… pour ne pas dire presque impossible ! Le présent article « sanction (par commission de réforme) » est clair. Ceux qui ont été concernés par des faits similaires, savent pertinemment qu’il n’y a « presque » rien à redire… !

    Anonyme • 3 août 2018 à 11 h 01 min
  14. Prenant à la volée les différentes discussions, je souhaiterais apporter une vision objective et détachée. Le dernier commentaire avec les précisions apportées va me permettre de le faire. Le copier-coller éclaire justement le rôle d’un VOA au sein de la Marine.
    Si je lis bien, ce dernier est recruté avant tout pour découvrir le fonctionnement d’une unité. Ayant eu des amis VOA pour qui la MArine fut une expérience enrichissante, ils ont pu apprendre à conduire un bâtiment de combat en réussissant le brevet de chef de quart. D’autres ont même pu être initiés au stage commando sans pour autant participer directement à des opérations commandos.
    Je comprends que cela doit être la même chose en GPD : ils viennent découvrir l’univers de la plongée militaire et du déminage. N’en déplaise à Eric, aider à la gestion des opérations ou à la planification de l’entrainement, tel que je le comprends, c’est justement de l’administratif, remplir des fichiers « excel », gérer l’agenda de l’unité, programmer (le terme est important – nul besoin de compétences en plongée) des créneaux d’entrainement. Comme dans une entreprise avec une activité dense….
    La personne recrutée VOA a beau être champion du monde d’apnée ou de plongée, le descriptif me permet d’inférer qu’il n’y a pas de passe-droit dans les armées. Après avoir pris le temps de faire quelques recherches sur les sites officiels, dans le domaine de la plongée, il n’y a pas d’équivalence du civil vers le militaire pour des raisons de sécurité évidentes (pas les mêmes exigences, pas le même objectif – pour le militaire vers le civil c’est possible). Dans le cas de Brice, avant d’être employé opérationnellement en tant que plongeur miltaire, il faut d’abord réussir le cours de plongeur de bord puis obtenir à la fin de son VOA un contrat d’OSC pour tenter le cours plongeur-démineur (10 mois).
    Tout ce que je viens de dire , je ne l’invente pas ni ne l’interprète : c’est écrit et transmis par un des anonymes, disponible également sur les sites de la défense. Donc, il me parait un peu hatif de qualifier les officiers subalternes de jaloux, sachant que la majeur partie d’entre eux sortent des rangs l’Ecole navale avec un diplôme d’ingénieur réputé…
    Pour mémoire, s’il y a bien une institution où le parapluie de la transparence, je dis bien le parapluie, est toujours déployé, ce sont les armées. Civil de la défense, je peux vous dire que les officiers ont des comptes à rendre et que ce genre d’affaire génère les enquêtes qui vont bien (internes, externes…).

    Par conséquent, comme dit prédemment, cette triste histoire est bien plus complexe qu’elle n’en a l’air et qu’il faut peut-être commencer par éviter de tirer systématiquement à boulets rouges sur l’armée sous le coup de l’émotion…
    Cela étant dit, peut-être que tout le système est vraiment pourri (surtout les officiers) et que Trump a raison : il n’y a pas de réchauffement climatique.

    Bien cordialement
    Z

    Anonyme • 3 août 2018 à 14 h 27 min
  15. En réponse au précédent, il n’est pas nié qu’il peut y avoir de l’administratif. Mais vous reconnaissez que l’emploi est VOA Plongeur et non VOA Administratif. Car si cela s’agissait d’un emploi administratif la nomminnation aurait porté sur administratif chez les plongeurs démineurs et non plongeur chez les plongeurs démineurs.
    A Partir qu’une décision ministérielle (pour le ministre de la défense et par délégation le chef de bureau…) attribue un emploi de plongeur, il appartient à l’officier subalterne de la respecter. Quand à faire les cours de plongeur de bord (qui devenait une carotte), pourquoi le nouveau commandant (harceleur) a déprogrammé cette formation prévue par le précédent???? (voir l’article)
    Les militaires sont bien content quand ils retournent dans le civil de faire valider leurs diplômes, mais ils refuseraient le sens inverse. Ce recrutement était d’un type expérimental, je ne pense pas que vous soyez au courant de tout, pour affirmer ainsi certains propos.

    Anonyme • 3 août 2018 à 18 h 24 min
  16. Pour Z anonyme, dans votre volonté de défendre les harceleurs vous amenez les éléments qui démontrent le harcèlement.
    1° vous reconnaissez que l’emploi est bien VOA Plongeur
    2° Vous considérez que gérer les fichiers d’entraînement font parti du travail de Brice. Mais il ne le nie pas. Il parle de faire l’inventaire de médicaments périmés. Vous considérez que c’est la même chose? Mesurer la longueur des cordages est pour vous une aventure enrichissante?
    3° Vous lui reconnaissez ses qualifications de plongeurs, pour lesquelles il a été sollicité, mais vous trouvez normal qu’il ne plonge pas!
    4° l’équivalence dans le civil de plongeur de bord est niveau 2. Brice est au moins niveau 4 si ce n’est 5.
    5° Il n’y a que très peu d’officier subalterne sortant de l’école navale. Mais vous considérez que le diplôme d’ingénieur d’une autre école à moins de valeur.
    6° Brice ne met jamais en cause l’institution, mais des individus qui n’ont apparemment rien à faire dans la marine
    7° Brice n’a jamais demandé de passe droit, puisque c’est la marine qui est venu le solliciter(article) pour ses qualités de plongeur. Il n’avait pas de qualités administratives.
    8° Se faire violer doit être pour vous une partie de plaisir et il est normal que la marine ne lui donne aucun soins bien au contraire…

    Mais quand on veut nier l’évidence de harcèlement ….

    Je vous demande de mieux lire l’article et vous comprendrez l’ensemble au lieu de vouloir nous diriger sur des points annexes minimisant la responsabilité des harceleurs. Merci

    Anonyme • 3 août 2018 à 20 h 07 min
  17. Monsieur,
    je n’affirme aucun propos. Je me contente de lire, réfléchir et déduire. La véhémence de vos propos m’a par contre interpellé.
    J’ai donc cherché « VOA plongeur » sur « google ». Heureusement, on tombe juste avant le lien de cette page sur un ancien lien facebook du CIRFA Toulon (« être marin ») décrivant le VOA plongeur pour un des GPD
    [#EtrePlongeur]

    « La Marine Nationale recrute un Volontaire Officier Aspirant #Plongeur !
    Durée du contrat : 1 an.
    Lieu : Groupement des Plongeurs Démineurs Méditerranée.
    Conditions pour postuler :
    – être titulaire d’un Bac+2 minimum
    – très bonne condition physique et aisance aquatique
    – maîtrise de l’anglais »

    Les derniers mots ont leur importance : la Marine ne semblait pas rechercher du personnel déjà plongeur dans le civil.
    Ce qui renforce mon précédent propos : VOA plongeur dans la Marine = découverte du monde de la plongée militaire et du fonctionnement d’un GPD. Pour cela, pas besoin d’un diplôme civil de plongée.
    Cela n’empêche pas le VOA de passer ses qualifications militaires pour ensuite être employé en tant que plongeur militaire. Pas avant.
    La Marine aurait certainement dû appeler cela VOA « pour devenir un futur plongeur » afin d’éviter les confusions sémantiques…Un peu long non?
    Donc le VOA plongeur n’est pas recruté au départ pour plonger.
    C’est dommage mais ce fait renforce mon opinion sur l’incohérence de cet article qui pêche tant sur le fond que sur la forme (j’adore le passage où même les médecins sont complices…)
    Pour conclure, sur le fait que le nouveau commandant ait déprogrammé la formation de plongeur de bord? Je ne sais pas mais il me semble que pour ce genre de formation les places sont chères dans les armées et qu’on annule pour raisons opérationnelles ou par abandon.
    Mais à vous de le dire : vous semblez être au courant de tout puisque vous jugez de tout.
    Pour ma part, je me contenterai de ne pas succomber à la théorie du complot et d’attendre des éléments réellement objectifs. Je ne souhaite défendre que la vérité et pas à partir d’un article au parti pris suspect.
    A ce titre, il en existe déjà un d’element Objectif. Les pilotes de ligne ne deviennent pas pilotes de chasse par équivalence. Oui les militaires « refusent le sens inverse » pour des raisons évidentes (qui ne remettent nullement en cause la compétence des civils).

    Et s’il y a vraiment eu des harceleurs. Ils seront punis. N’en doutez pas.

    Bien cordialement.

    Anonyme • 3 août 2018 à 21 h 18 min
  18. Non mais c’est hallucinant ces sous-entendus sur le viol ! Et de quelle évidence parlez vous ? N’y a-t-il pas enquêtes militaire et judiciaire en court ? Dans quel type de démocratie comdamnerait-on quelqu’un sur un article ? Et depuis quand débattre fait de quelqu’un un harceleur ? N’y a-t-il dans ce pays que des harceleur ou des harcelés ? Quant à l’article il n’engage que son auteur et n’a pas valeur d’enquête à ce que je sache.

    Sur les points annexes comme vous dites :
    – Brice ne plonge pas parce qu’il n’a pas passé le plongeur de bord, c’est définit comme ça par le cabinet de ministre ou ses délégués, c’est pas le commandant qui décide, alors oui c’est normal qu’il le plonge pas, l’inverse ne serait pas légal,
    – Il n’y a que très peu d’officiers subalternes sortant de l’école navale : à peine 80 par an
    – Aucune dévalorisation des autres diplômes mais questionnement sur l’argument de la jalousie.

    Mais ces points ne sont pas si annexes, car ils « prouvent » pour certains, selon « l’article », le harcèlement. alors s’ils ne sont pas justes, chacun est en droit de se poser des questions.
    La France est, jusqu’à preuve du contraire, un État de droit , pour les victimes comme pour les accusés.
    Mais dire cela fait peut être aussi de moi un harceleur !

    Merci

    Rob

    Anonyme • 3 août 2018 à 23 h 39 min
  19. Merci à l’Adefdromil pour cet article, pour in fine, rendre aussi à ces « victimes » : leur dignité !

    Anonyme • 5 août 2018 à 9 h 56 min