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OPEX : Le Sénat demande la mise en œuvre de la loi de programmation militaire

Article publié le 14 septembre 2019

Vendredi 13 septembre 2019 Le président de la commission des affaires étrangères et de la défense Christian Cambon rappelle que la solidarité interministérielle devra s’appliquer pour la prise en charge du surcoût des opérations extérieures Lors de son intervention aux Universités d’été de la défense, sur la base de Bourges-Avord, le vendredi 13 septembre, le Président […]

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Vendredi 13 septembre 2019

Le président de la commission des affaires étrangères et de la défense Christian Cambon rappelle que la solidarité interministérielle devra s’appliquer pour la prise en charge du surcoût des opérations extérieures

Lors de son intervention aux Universités d’été de la défense, sur la base de Bourges-Avord, le vendredi 13 septembre, le Président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, Christian Cambon (LR-Val-de-Marne), a appelé le Gouvernement à mettre en œuvre la clause de solidarité interministérielle pour le financement des opérations extérieures.

C’est le Sénat qui avait introduit cette clause de sauvegarde dans la loi de programmation militaire (LPM), pour protéger les ressources des armées.

« Cette année encore, au moins 300 millions d’euros resteront à financer, si ce n’est plus », estime Christian Cambon. « Ce surcoût doit être pris en charge par la solidarité interministérielle. C’est la loi, c’est aussi le respect de la parole donnée. 300 millions, c’est l’équivalent de trois ans de livraison des véhicules blindés Griffon : c’est donc, enfin, la condition de la modernisation des armées ».

Par ailleurs, Christian Cambon a rappelé que le Sénat avait inscrit dans la LPM que les ressources militaires ne sauraient financer le futur service national universel (SNU). « A l’heure où le gouvernement chiffre le SNU à 1,5 milliard d’euros par an, je demande la création dans le projet de loi de finances pour 2020 d’une mission budgétaire spéciale, pour éviter tout risque d’un siphonage des crédits de la défense. Chacun sait bien que le SNU n’est pas financé ! ».

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