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Entre sophisme et antinomie : l’avis d’un lecteur

Article publié le 16 avril 2004

Lettre envoyée par un sympathisant de l’ADEFDROMIL au CDT Le Roux suite à ses propos sur l’ADEFDROMIL parus dan la revue Armées d’aujourd’hui n°286. Cet article a suscité de nombreuses réactions. Mon Commandant, Je fais suite à vos libres réflexions de l’ADA n°286 : Entre sophisme et antinomie. J’espère que vous comprendrez que je compte […]

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Lettre envoyée par un sympathisant de l’ADEFDROMIL au CDT Le Roux suite à ses propos sur l’ADEFDROMIL parus dan la revue Armées d’aujourd’hui n°286. Cet article a suscité de nombreuses réactions.

Mon Commandant,

Je fais suite à vos libres réflexions de l’ADA n°286 : Entre sophisme et antinomie.
J’espère que vous comprendrez que je compte garder l’anonymat car je suis militaire en activité.
Je n’ai pas besoin de faire les frais d’un quelconque malentendu avec mes supérieurs.
Tout d’abord je tiens à vous dire que je respecte vos idées, car nous rentrons dans notre métier avec des convictions. Mais alors pourquoi sont-ce d’anciens militaires qui ont fondé cette association ?
Il vous a certainement fallu une bonne dose de courage pour écrire ce texte car je vous souhaite d’avoir autant d’adhérents à vos idées qu’il y en a à l’Adefdromil…
Voilà maintenant plus de 20 ans que je suis militaire de carrière dans mon grade actuel. J’ai réussi les examens obligatoires et rempli toutes les fonctions d’un militaire responsable.
Après avoir été malmené dans mes mutations, l’avancement et la notation j’ai pris conscience, trop tard, que ma hiérarchie se moquait de moi… Ma naïveté et l’abnégation m’ont fait croire qu’il fallait penser à ma carrière. Mensonges et menaces du chef de corps, du commandant d’unité et du président de catégorie pour me faire croire à une vie meilleure. Imaginez un instant que je sois obligé de partir avec ces « menteurs » sur un théâtre d’opérations ?
Le général Thomann a écrit dans TIM n° 149 : notre vie n’est pas un long fleuve tranquille.
Puis il rajoute plusieurs fois le mot « ne pas subir ».
Et si j’étais entrain de subir ? Mes chefs m’ont bien fait comprendre que subir n’était pas d’actualité mais obéir c’était bien mieux.
Alors je suis allé visiter le site de cette association (interdite) et j’y ai trouvé du réconfort.
Nous sommes tous d’accord sur le même principe : de la transparence ! Il faut que les textes et les mentalités changent dans l’armée.
Mais si des fois vous aviez une solution pour que je reprenne confiance en mes chefs et éventuellement dans un système ou le « piston », la chance et le mépris sont encore d’actualité,
veuillez me le faire savoir en retour, merci.
Au fait, dans quelle catégorie de personnels militaires (off, s/off, mdr) me classez vous ?
A bientôt mon commandant.

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